unnamed.jpg

Ali Veejay

Les morceaux d’Ali Veejay n’ont qu’un but : toucher, par leur fraîcheur, l’auditeur en plein cœur. Proche de l’écurie Clapping Music (Encre / Thee Stranded Horse), architecte du spectaculaire combo rock 1=0, Ali Veejay livre son premier album solo, déclara son d’amour pop à fleur de peau qui voyage entre les groove caribéens, la soul d’Al Green et la folk alternative du début des années 90. Morceaux souvent courts, sans fioriture, où les chœurs occupent une place de choix. Le cœur, l’amour est le fil rouge de l’écriture d’Ali, avec ses échecs (Running girl), ses rencontres qui remplissent jusqu’à l’ivresse (Last long) et son aspect plus spirituel sur « Yogi girl », ode à la femme mystique, écrite pour son épouse alors qu’il ne la connaissait pas encore.

 

Initié au printemps 2017 à Montreuil, l’enregistrement de l’album se poursuivra en terres de «sainteté», entre Saintes, Saint Malo et Saint Germain en Laye (La Clef). L’album commence à trouver sa forme définitive à l’automne 2019, grâce à la rencontre de Dimitri Dupire (sorcier du son chez Clavicule) qui donnera au disque une texture chaude et tendrement incisive. Ali est allé chercher Alexandre Tanet, du projet folk prog Isn’it, pour qu’il infuse la puissance de son sax sur deux morceaux, et Julien Zordan, comparse d’1=0, dont le toucher de basse habille avec élégance la plupart des compos. Orval Carlos Sibélius pose sa griffe rythmique sur le seul morceau pop-rock de l ’album «Hurt the sleeping».